Recherche - Solution. L'entrée principale du sanctuaire est, dans la très grande majorité des cas, orientée à l'est. À Rome, le Capitole lui est consacré. Il est difficile de les distinguer toujours des matres, matronae, divines mères, génitrices des peuples, qui portent des cornes d’abondance, corbeilles de fruits et symboles de fertilité. Ces différences avec le temple de tradition méditerranéenne traduisent la survivance de conception celtique dans la religion pratiquée à l'époque gallo-romaine. Pour s'en faire une idée, les historiens sont tributaires, outre des textes antiques latins et grecs, de la recherche archéologique et des sources venues du druidisme insulaire, transcrite tardivement par des copistes chrétiens, et donc susceptibles de déformations. Lorsque les celtes ont pillés Delphes, ils sont rentrés dans les temples et ont bien rit devant les représentations anthropomorphiques des dieux grecs. Réédition augmentée d'un ouvrage paru initialement en 1957 aux. J.-C.[1]. Sa plus ancienne représentation se trouve au Val Camonica, elle date probablement du IIIe siècle av. Sous forme humaine, il revêt fréquemment l'aspect d'un homme d'âge mûr au front orné de bois de cerf. Documentaire Les Gaulois. Il s'intéressait particulièrement aux pays qu'il avait lui-même parcourus, comme la Gaule du Sud[2]. P. Lambrecht, À propos du char cultuel de Strettweg, Revue Belge de Philologie et d'Histoire. Gaulois: Dieu du soleil. dieu gaulois — Solutions pour Mots fléchés et mots croisés. Ces rites guerriers, fréquents aux IIIe et IIe siècles av. Ce rite évoque fortement le thème celtique de la triple mort dont la victime est successivement blessée ou amenée à chuter mortellement, noyée ou étouffée, puis brûlée[27]. Toutefois, il est possible que le cerf représenté sur le Char de Strettweg, daté du Hallstatt, soit une représentation de Cernunnos[32]. Les dieux gaulois celtes . Enregistrer. D'autres associations se sont formées comme le Collège bardique des Gaules, à Paris, puis plus tard, en 1987, en Bourgogne, le « Groupe Druidique des Gaules », qui fut membre du congrès européen des religions ethniques[réf. En amont se tiennent les conceptions de l'Europe des Métaux, issues du socle indo-européen. Le taureau symbolise la fécondité et la puissance au combat. Curieusement, les auteurs grecs rapportent que les réunions politiques gauloises se font en musique, ceci dans le but d'apaiser les esprits[22]. Elle est assimilé à la Rhiannon irlandaise et la Rigantona d'Alésia[33]. Outre ses ressemblances avec Mercure, Lug possèderait également quelques traits appartenant à Apollon, en particulier dans sa conception grecque[29]. Dernière modification le 15/04/2020 par Ervael. Il a un grand nombre de statues ; ils le regardent comme l'inventeur de tous les arts, comme le guide des voyageurs, et comme présidant à toutes sortes de gains et de commerce. Il s'agit de cognomina attachés à l'aspect d'un dieu, ou de puissances locales et topiques, comme c'est le cas dans tous les paganismes indo-européens (une autre opinion étant que ces nombreux noms tranchent avec les autres panthéons indo-européens qui ne comporteraient qu'un nombre restreint de divinités[réf. Diodore de Sicile précise qu'ils croient en l'immortalité de l'âme[c 3]. Il est impossible de discerner chez les Celtes un ensemble mythologique cohérent qui leur soit commun. La toponymie et l'épigraphie ont aussi apporté de nouvelles notions, parfois modestes prises individuellement, mais qui permettent globalement de faire avancer la connaissance de la culture gauloise[5]. Ce rite est particulièrement bien documenté à l'époque gallo-romaine, grâce aux sites de sources, tel celui de Chamalières ou celui des sources de la Seine. Elle est fréquemment représentée montant en amazone et tenant une corne d'abondance. Selon César, le dieu-père Dis Pater est le grand maître de la terre, et les Gaulois s’en prétendent les descendants. Ils immolent alors les victimes en priant la divinité qu'elle rende cette offrande propice à ceux pour qui elle est offerte[c 5]. Il n'est point occupé par les Pans, habitants des campagnes, les Sylvains maîtres des forêts ou les Nymphes, mais par des sanctuaires de dieux aux rites barbares ; des autels sont dressés sur des tertres sinistres et tous les arbres sont purifiés par le sang humain. Ces dieux sont très anciens et ils … Les archéologues ont noté que, dans le trophée guerrier de Ribemont-sur-Ancre, les crânes brillent par leur absence. C'est pourquoi on voit apparaître également des offrandes plus modestes : fibules, statuettes, monnaies, etc. Pour les Celtes, l'arbre était le symbole des dieux et représentait la force, le savoir et la vie de la nature /des bois. Ces derniers se matérialisent par de grands festins prenant place dans l'enceinte du sanctuaire. Les bardes sont des poètes lyriques. Le témoignage de Jules César va dans le même sens. Il pourrait s'agir toutefois d'un surnom recouvrant le nom de la véritable divinité tutélaire[n 1], la périphrase « le Dieu de ma tribu » permettant de ne pas prononcer le vrai nom du Dieu, afin d'éviter que les ennemis ne l'invoquent également[25]. Treignes, Ed. Pour Taranis, on en brûle plusieurs dans un arbre creux. L'un des temples les plus représentatifs de ce rite est celui de l'oppidum de Corent, où ont pu être localisés les lieux de sacrifice, les cuisines et les cuves libatoires. Après lui ils adorent Apollon, Mars, Jupiter et Minerve… Apollon guérit les maladies ; Jupiter tient l'empire du ciel, Mars celui de la guerre ; Minerve enseigne les éléments de l'industrie et des arts. Les sanctuaires urbains, tel celui de Corent, sont généralement pourvus d'une esplanade devant l'entrée principale. On en fait donc tout naturellement le protecteur de celle-ci[37]. Le reste de la viande et du vin était consommé par l'ensemble de la communauté présente au sacrifice. Le nom de Lugus est attesté par ailleurs dans toute l'Europe par de nombreux toponymes tels que Lyon/Lugdunum, Liegnitz/Lugidunum, Leyde, Carlisle/Castra Luguvallium, Lugdunum Convenarum, Laon, ainsi que par de nombreux anthroponymes, un ex-voto au nom de Lugubus à Nemausus, une femme nommée Luguduca à Bourbonne-les-Bains, Lugurix chez les Bituriges Cubes, Lugus à Alès, Lugenicus, etc.[27],[28]. Ce casque semble y avoir été posé comme offrande à un dieu chtonien inconnu. On peut aussi l'assimiler aux nombreux dieux locaux tel Alisanos ou Nemausus, le dieu tutélaire de Nîmes. Anaxagore (500-428 av. Paul Bouchet, René Bouchet, Claudine Bouchet. Des dieux celtes aux dieux romains. le village gaulois. C'est pourquoi les historiens des religions s'accordent pour faire de ce Mercure gaulois l'équivalent continental de l'ancien dieu irlandais Lugh, dont l'une des épithètes, Samildanach, peut se traduire par « le Polytechnicien »[12]. Il disait ceci: Inscription: Martialis fils de Dannotalos offre à Ucuetis, avec les forgerons qui honorent Ucuetis à Alesia. Depuis les années 1950, l'archéologie a fait de nouvelles découvertes ; Le panthéon gaulois compte près de 500 dieux… La dernière modification de cette page a été faite le 5 janvier 2021 à 19:28. Accueil » Divinités mythologiques (dieux et déesses) » Panthéon gaulois, Dernière modification le 15/04/2020 par Ervael. Le travail sur les Gaulois et les Gallo-romains est ici!! 18 déc. Voir plus d'idées sur le thème celte, celtique, dieux celtes. l'archéologie aérienne a ainsi permis de repérer des vestiges enfouis, décelables sur les photographies par les modifications de couleur du sol ou de développement des cultures. ΛΟΥΓΟΥC (Lougous) en écriture grecque utilisée par les Gaulois est évidemment une variante de ΛΟΥΓΟC (Lougos), le corbeau, et le corbeau est le messager de Lougous.[réf. Selon Dominique Hollard et Daniel Gricourt, l'autre membre de ce couple de jumeau sacré aurait été Cernunnos ce que Delamarre et Savignac contestent[31]. Borvo Dieu gaulois de guérison dont le son nom est associé au printemps. Les Celtes s'établissent en Gaule mais aussi en Belgique et dans l… Ce dernier présente la particularité d'avoir été érigé avec les os des vaincus[16], un certain nombre de textes antiques venant confirmer ce rite, notamment Diodore de Sicile reprenant Posidonios[17]. Pline: Les forgerons d'Alesia sont les premiers à Jules César, dans la Guerre des Gaules, dresse le catalogue des divinités honorées par les Celtes. Il ne reste que des bribes de l'ouvrage de Posidonios, mais on en retrouve des passages chez les auteurs du Ier siècle av. Il est avéré que certains lieux sacrés n'étaient pas matérialisés par des constructions. Les déesses Rosmerta, Nantosvelta, Sirona, Nemetona et d’autres. Déjà la renommée rapportait que des tremblements de terre faisaient mugir le fond des cavernes, que des ifs courbés se redressaient, que les bois, sans brûler, brillaient de la lueur des incendies, que des dragons, enlaçant les troncs, rampaient çà et là. Il convient donc de périodiser les données sous peine de les confondre. J.-C.) voit la migration des peuplades celtes principalement vers l'ouest de l'Europe (en vert clair sur la carte ci-dessous). Une pratique augurale particulière est consécutive à un sacrifice humain : les vates déterminent alors l'avenir en fonction des mouvements du mourant[c 9]. Ainsi, on peut identifier plusieurs monstres mythologiques, au premier rang desquels le serpent à tête de bélier, fréquemment lié à Cernunnos. À cause de cet arbre seul, ils choisissent des forêts de chênes et n'accompliront aucun rite sans la présence d'une branche de cet arbre […] Ils pensent en effet que tout ce qui pousse sur cet arbre est envoyé par le ciel, étant un signe du choix de l'arbre par le dieu en personne. Une inscription bilingue trouvée à Verceil nous apprend qu'un sanctuaire est considéré par les Celtes comme un espace commun aux dieux et aux hommes[11]. Les dieux gaulois celtes . Il entourait de ses rameaux entrelacés un air ténébreux et des ombres glacées, impénétrables au soleil. Ils semblent être les héritiers des prêtres celtiques du premier âge du fer[22]. Enfin, un troisième exemple vient du casque d'Agris, retrouvé au fond d'une grotte. La Seine, la déesse Sequana, avait un sanctuaire qui lui était dédié, logé sur ses sources. Que Phébus soit au milieu de sa course ou qu'une nuit sombre occupe le ciel, le prêtre lui-même en redoute l'accès et craint de surprendre le maître de ce bois[c 1]. Les animaux sont ainsi sacrifiés aux dieux, puis leurs abats sont brûlés, afin que la fumée aille nourrir les dieux célestes. On ne sait pas quel dieu gaulois recouvre cette assimilation à Dis Pater, divinité romaine relativement obscure, souvent confondue avec Pluton. Mais pour Christian-J. Ces confréries sont elles-mêmes organisées sous l'égide de l'un d'entre eux[c 4]. En raison du rôle restreint de l'écriture prôné par la pensée druidique et de la force de l'acculturation romaine, la religion gauloise reste aujourd'hui difficile à appréhender. Les druides sont issus de la noblesse, c'est le cas de Diviciacos, le seul druide gaulois historiquement connu, et forment ensemble l’élite intellectuelle de la Gaule. 8 mai 2017 - Découvrez le tableau "Cernunnos" de Angélique sur Pinterest. Le mot nemeton désigne le temple utilisé par les Gaulois à l'époque de leur indépendance. Une autre représentation, datant de l'époque gallo-romaine, est celle dite de "Jupiter à l'anguipède" qui le montre à cheval, ce dernier piétinant un monstre serpentiforme. 12 Partages. Certains peuples gaulois apaisent Teutatès et Ésus par des immolations. La Goursez (gallois gorsedd) se définit comme une société de pensée et ne se considère nullement comme relevant du néopaganisme. S'il faut en croire l'antiquité admiratrice des êtres célestes, les oiseaux craignent de percher sur les branches de ce bois et les bêtes sauvages de coucher dans les repaires ; le vent ne s'abat pas sur les futaies, ni la foudre qui jaillit des sombres nuages. Du vin était également sacrifié sous forme de libation, déversé au sol ou dans des fosses pour abreuver les divinités. Pour Esus, on suspend un homme à un arbre et on le met en pièces. Après avoir préparé le sacrifice sous l'arbre, on amène deux taureaux blancs dont les cornes sont liées pour la première fois. J.-C. Toutefois, il lui accorde également une capacité que ne possède ni le Mercure romain, pas plus que l'Hermès grec. En conséquence plusieurs théonymes peuvent désigner la même entité divine[14]. Du fait des progrès de la recherche archéologique, ce passage n'est plus aujourd'hui considéré comme aussi pertinent qu'auparavant. ou par un surnom Proxumae « Les très proches »[25]. Un tableau a malheureusement été supprimé lors de la publication. Les prononciations qui suivent certains des noms ne sont que des approximations, étant donné la difficulté de reproduire et de traduire les langues galloises et celtiques. Elle est l'épouse de Belenos. Les Celtes avaient tissé un lien profond avec les forêts, car celles-ci leur offraient un refuge, des aliments au travers de la chasse et de la cueillette et du bois pour nourrit leurs feux. Épona est une déesse mère, une déesse de la fécondité, protectrice du foyer et de la moisson, car on la représente non seulement avec un cheval mais aussi avec du blé dans ses mains. De même, la Marne, Matrona en gaulois, pourrait avoir été dédiée aux cultes des Mères. Albert Grenier précise l’origine indo-européenne, décrit leur organisation sociale, leur culture et leur religion en faisant le lien avec les Celtes insulaires. Toutefois, le peuple n'avait pas les moyens d'offrir de tels sacrifices aux divinités. Aujourd'hui connus sous le nom générique de fanum, ils comportent une ou plusieurs cella fréquemment entourées d'une galerie, le tout dans un vaste espace souvent cerné par un péribole. À un niveau plus individuel, de nombreux ex-votos ont été retrouvés lors de fouilles. Ses attributs impliquent ensauvagement, puissance sexuelle, rythmes saisonniers[28]. Hormis pour la Gaule narbonnaise, romaine dès la fin du IIe siècle av. Ils ont également un rôle social, celui de chanter l'histoire nationale de chaque peuple, tribu et famille, de garder en mémoire les hauts faits et les faillites des hommes illustres. Liste alphabétique des dieux et déesses de la Gaule (divinité, source divisée, rivière divinisée, montagne divinisée, ...) Bienvenue ! Belisama Déesse du foyer, de l'artisanat et du tissage. Du fait de l'absence de sources écrites directes avant l'époque romaine, ses particularités d'avant la romanisation demeurent mal connues, et difficiles à distinguer de celles de la religion gallo-romaine. Recherche - Définition. Ce parvis servait pour recevoir la foule du peuple lors des cérémonies religieuses ou politiques d'importance. L’expansion chrétienne en Gaule s'est diffusée, par l'intermédiaire des commerçants et artisans d'Orient ainsi que des armées, dans les villes gauloises par les grands axes (vallées de la Loire, du Rhin, de la Seine). Il est donc un dieu de l'orage, ce que confirme son nom, que l'on peut traduire par le tonnant. Il pourrait s'agir de Sucellos[12]. D'autres textes de Diodore de Sicile, évoquant les Galates d'Asie Mineure, permettent de supposer également, en parallèle à ce rite du trophée, le sacrifice des prisonniers (ou d'une partie de ceux-ci) fait lors du combat[18]. La romanisation vient encore compliquer les choses, puisque viennent se greffer sur ce panthéon encore méconnu des éléments appartenant aux divinités romaines[12]. Partagez 12. La classe sacerdotale des Gaulois est composée des druides, qui semblent en occuper l'échelon supérieur, des bardes et des vates[20]. « Dieux celtes » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior Aller à : navigation , rechercher Dieu guerrier gaulois, I er siècle, trouvé à Saint-Maur ( Oise ) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les vates ont été beaucoup moins étudiés que les druides, même s'ils bénéficient, dans la population gauloise, d'une autorité similaire[c 2].